Démarrer une activité avec le confort de Pôle Emploi. Les chemins à suivre et les ceux à éviter.

CAS LEYA

Leya découvre Pôle Emploi avec ses avantages, inconvénients et contraintes. C’est la première fois, à 51 ans, qu’elle est sans emploi. Depuis toujours elle a surfé de job en job pour des périodes allant de 3 ans à 10 ans. Jamais entre 2 jobs elle n’avait eu le temps de s’inscrire aux Assedic. Ni le temps, ni l’idée. Seulement voilà, nous sommes fin 2012 et les temps ont changé. L’âge aussi. Leya se demande vraiment si son âge a quelque chose à voir avec le fait que pour la première fois de sa vie elle n’est ni sollicitée, ni démarchée, et insulte suprême, aucune de ses lettres de motivation ne reçoit de réponse. C’est bien la première fois que cela lui arrive. Elle a, en plus, le sentiment qu’une grande société ne la prendra pas. Pourtant elle a un sacré parcours professionnel derrière elle.

D’un autre coté elle n’est pas fâchée de ne plus affronter la pression des grandes boites américaines. En tant que « commerciale dans l’industrie des services», Leya avait des objectifs forts et une pression « 360 degrés » à supporter. Une pression qui finit par user, même les meilleur(e)s. Gagner son indépendance, au moins une certaine forme d’indépendance, en créant sa propre activité, est un rêve peut être accessible aujourd’hui.

Autre bonne nouvelle, Leya avait été fortement augmentée lors de ses derniers mois de salariat et en conséquence ses droits à Pôle Emploi sont importants : 5.500 euros nets par mois pendant 33 mois ! (la durée d’indemnisation maximale est de 36 mois pour les + de 50 ans et elle est de 24 mois pour les – de 50 ans)  C’est une somme énorme, bien qu’insuffisante pour couvrir ses frais fixes (notamment crédits immobiliers et impôts) et une véritable aubaine pour tenter de démarrer quelque chose à son compte. C’est la première fois où avoir plus de 50 ans (bon, juste un tout petit peu plus) présente un avantage, et cela amuse Leya. Il y a presque 4 mois à combler entre la convention de rupture d’emploi et le versement des premières prestations mais ça vaut le coup de sacrifier une partie de son épargne pour réfléchir à un nouveau projet professionnel.. Ces mois correspondent au délai de carence, aux indemnités compensatrices de congés payés et à l’indemnité de rupture de contrat, quelque chose de très classique.

Leya vit à Paris, dans un quartier sympa, central et touristique. Son appartement est très agréable et bien que petit, reflète bien sa personnalité, ses goûts en matière d’architecture et de décoration. Bien que détestant le bling bling, sa plus grande crainte serait d’avoir à le quitter pour un standing moins prestigieux, un endroit sans âme, un quartier sans charme. Il lui reste encore une dizaine d’années avant de finaliser le remboursement du prêt immobilier. C’est peu et beaucoup à la fois lorsque l’on est au chômage. Même avec 5.500 euros net et quelques économies accumulées, il faudra faire attention. Heureusement ses 2 enfants, garçon et fille, sont grands et « presque » indépendants. Leya a divorcé (au bout de 10 ans de vie commune) et vit seule.

Leya voudrait donc tout naturellement monter une structure pour développer une activité de conseil. Son idée est de faire de l’intermédiation en mettant en relation des entreprises et des experts freelance. Tout ceci n’est pas trop éloigné de son ancienne activité. Signer des projets, les « staffer » et les suivre, 3 fonctions qui étaient son quotidien. Le modèle économique est simple puisqu’il s’agit de prendre une commission sur les montants des projets négociés. Leya a testé son idée auprès de quelques experts et tous sont prêts à la suivre. C’est vrai que pour la plupart des professionnels, le plus dur ce n’est pas de produire mais de vendre. Produire c’est finalement assez facile, vendre c’est vraiment très compliqué surtout quand on se trouve pas très doué pour ça. Vendre demande des compétences particulières, demande du temps, et « se vendre soi-même » est toujours délicat. Pas facile d’être crédible quand on est juge et partie, pas facile pour certains consultants de formuler leurs vrais points forts. Enfin, il n’est pas toujours aisé de chercher de nouvelles missions pendant qu’on est pris sur une autre. Vraiment, vendre une marque, est infiniment plus confortable.

Coté timing, comme le dit Leya, elle « se donne 2 ans pour réussir », car avec les versements de Pôle Emploi elle a de quoi voir venir. Mais le temps passe vite, et il est hors de question de « glander » et de rentrer dans le cercle infernal de l’enfermement social, l’inactivité et la déprime. Hors de question de tourner en rond. Une de ses amies, récemment revenue d’un voyage en Inde, pays en pleine mutation où même les maharajahs ont du se reconvertir, a adopté pour leitmotiv « dans la vie, il faut oser, il faut avancer, laisser partir le passé pour faire vivre le présent ». Leya aime bien ces paroles, beaucoup plus que les attitudes de nombre de personnes autour d’elle, qui étaient dans sa situation de jeune chômeur, et qui ont été « très très fort pour passer autant de temps à ne rien faire ». Leya est issue d’une famille où le travail, l’effort, l’action, sont des valeurs fondamentales. Le plaisir, la paresse, et l’inactivité sont sources de tous les maux. Ne rien faire et profiter du système lui semble inconcevable, honteux même.

Evidemment, pour monter en puissance son activité, il va y avoir des difficultés, Leya en a bien conscience. Par exemple, ne pas avoir le support d’une grande marque sur sa carte de visite change tout, elle le sent bien. Et puis elle n’a aucun contrat commercial prêt à tomber, elle démarre vraiment de zéro, avec tout son réseau de prospects (des anciens clients pour la plupart, des amis …) à solliciter. Mais là aussi attention, car il faut faire les choses avec suffisamment d’élégance pour ne pas les perdre au premier contact. Un bon prospect est une denrée rare. Ses anciens clients achetaient les services de ses anciens employeurs, pas ses services à elle. Ceux qui sont restés en contact avec elle sont plus ou moins devenus des « amis ». Comment leur vendre quelque chose sans passer pour une personne intéressée ? Comment ne pas gâcher ces liens tout en s’appuyant sur eux pour développer son activité. Amitié et business ne font pas toujours bon ménage. Elle a le sentiment de vivre dans une société où les liens avec les autres sont de plus en plus en plus aisés. Mais dans le même temps, ces liens qu’on appelle « amis » sur les réseaux sociaux qui foisonnent ces dernières années (Facebook, Twitter, LinkedIn, Viadeo, …) , sont de plus en plus superficiels et inefficaces, la société de plus en plus individualiste et centrée sur le culte de soi, de son confort personnel et de celui de ses très proches.

Sur le côté opérationnel tout est donc à faire, et sur les dimensions structurelles, c’est la même chose. Leya se pose une foultitude de questions, par exemple :

  • Quelle structure monter et quel statut adopter
  • Comment récupérer ses droits à Pôle Emploi en capital
  • Comment gérer son temps
  • Comment tester sérieusement son idée d’activité
  • Comment se construire un plan bis si son idée initiale ne marche pas
  • De quel lieu / bureau travailler
  • Comment trouver l’associé idéal
  • Comment se protéger juridiquement parlant
  • Qui aller voir pour avoir de bons conseils !
  • Et « accessoirement », est-ce que ses anciens clients vont la suivre …

Et ce n’est qu’un début de questionnement.

 

QUESTION AU LECTEUR
Vous êtes un/une ami(e) de Leya et allez prendre un verre avec elle en fin de journée. Qu’allez vous lui dire ?

 

INTUITIONS !

  •  Leya ne doit pas cesser d’avancer mais pour autant elle ne doit pas se précipiter
  • Il y a des situations, nouvelles, où un conseil extérieur, qui a beaucoup de recul et d’expérience terrain, est vraiment le bienvenu
  • Leya ne doit fermer aucune des options qu’elle a pour l’instant et rester le plus flexible possible, après tout il n’est pas impossible de retrouver un job salarié
  • Le business en premier, l’administratif après
  • Se poser la question : mais à quoi sert vraiment d’avoir sa structure juridique
  • Se poser la question : mais à quoi sert vraiment d’avoir un associé
  • L’urgence est de bien définir les priorités et les étapes de la montée en puissance de l’activité

 

QUELQUES CONSEILS
Il y a au moins 3 dimensions sur lesquelles Leya doit se positionner :

  1. le structurel (comment facturer, comment gérer ses droits à Pôle Emploi, etc.)
  2. la gestion de l’énergie
  3. le business en lui même

L’idée business de Leya n’en est qu’à des balbutiements et le premier conseil est de ne surtout pas monter de structure juridique ou de récupérer ses droits à Pôle Emploi sous forme de capital. Ce serait une aberration en terme de gestion financière et de gestion d’énergie.

Récupérer ses droits sous forme de capital n’est pas du tout avantageux par rapport à toucher l’intégralité de ses droits en tant que chômeur. Non seulement il ne s’agit que de la moitié de la somme, mais en plus cette somme se trouve bloquée dans du capital. De plus elle est versée en 2 fois et souvent avec du retard. Option à exclure totalement tant que l’idée business n’est pas validée par la réalité terrain.

Ensuite, monter une structure où il n’y a aucune prestation à facturer, est aussi un non-sens au regard des frais à couvrir, de l’énergie à mettre,  de l’administratif à gérer, etc. D’autant plus que 99% des fois, il y a tout à détricoter et à refaire en fonction des évènements terrain et de ce que le marché imposera en fin de compte.

La solution est de passer par une structure de consultants indépendants telle que Arcos www.arcos.fr qui offre le meilleur de toutes les options, à savoir :

  • possibilité d’utiliser l’image d’une société qui a 15 ans de réussite pour tester son idée. Une carte de visite et un mail leya@arcos.fr et le tour est joué. Leya est opérationnelle en 24h à coût zéro (en réalité il y a environ 15euros de coût pour les cartes de visite).
  • la disposition d’un professionnel pour mettre au point une tactique financière, sociale et juridique.
  • la sauvegarde de tous les droits Pôle Emploi et de toutes les options attachées.
  • la possibilité de créer une structure adaptée à la réalité de l’environnement professionnel à tout moment.
  • la possibilité de facturer à travers Arcos et se faire rémunérer en tant que salarié à temps réduit, ce qui reflète la réalité. Une option qui est de loin la plus sécurisante par rapport aux méandres de Pôle Emploi.
  • la possibilité d’utiliser l’expérience et le réseau d’experts de la structure Arcos.
  • une sécurité juridique totale.

Evidemment toute l’énergie de Leya doit être utilisée à tester et valider son idée business. Elle doit se donner environ 6 mois pour avoir de vrais résultats. Il s’agit aussi de construire un scénario B. On ne sait jamais. Et c’est en testant sa première idée, en rencontrant des gens, des prospects des anciens clients que la première idée va évoluer, se décanter ou même qu’une meilleure idée germera.

Surtout ne pas rester à la maison et s’obliger à un travail de qualité de 8h à 18h. Comme le sent Leya, « il est impossible de démarrer de chez soi, c’est un gros effort de discipline, on est tenté par tellement de choses.. » Pour Leya, l’existence de pépinières telles les « ruches d’entreprises » est une aubaine. Mais il y a aussi la possibilité de squatter un bureau vide chez un ami « où ça bouge » ou d’utiliser les locaux de la structure de consultants indépendants.

En conclusion, pas de précipitation juridique, et d’abord s’organiser pour mettre toute son énergie dans la validation de son « business model ». S’appuyer sur une structure solide à coût zéro euros, zéro énergie et zéro temps. Trouver l’appui d’un ou de plusieurs professionnels, en fonction de son contexte et de l’activité à développer. Enfin garder une flexibilité maximale car quand le moment sera arrivé (et ça on le sait quand ça arrive) il n’y aura qu’une chance pour se structurer vite et bien. Au boulot !

 

PAGES DE RÉFÉRENCE DU LIVRE

« Bien penser son entreprise et s’associer avec succès », la bible de l’entrepreneur, recettes, outils et témoignages, 446 pages, www.equitips.com disponible en version papier et numérique chez tous les libraires dont fnac, chapitre.com, amazon, app-store.

24. Les outils pour un démarrage opérationnel immédiat
25. Les critères pour choisir une forme sociétale ou indépendante lorsque l’on démarre
26. Quelques caractéristiques sur les structures sociétales
36. La seule chose qui importe lorsque l’on monte un business
37. Prendre du recul avant de s’engager
38. Quel est l’essentiel quand on crée sa société ?
 39. Facturer nécessite un enregistrement social
40. Je sors du système de la grande entreprise, est-ce que je peux rêver d’être actionnaire dans « mon » entreprise ?
41. Sortir du carcan de la fiche de paye et trouver un nouvel escalier
42. Ne pas confondre entrepreneuriat et création d’activité
44. Avant on avait un métier, maintenant on a plusieurs activités
46. Investir la réussite
48. Recommandations pratiques lorsque l’on démarre une activité
53. Femme et maîtresse : avoir le soutien de ses proches
54. Les formules les plus simples pour démarrer et tester une activité
56. Le nouveau statut d’auto-entrepreneur
58. Qu’est-ce que le capital d’une entreprise ? De quoi est-il constitué ?
62. Affiliations sociales obligatoires
64. Quel est le régime social du créateur et du dirigeant d’entreprise ?
66. Intérêt social du régime TNS
68. Quelle différence entre les salariés et les non-salariés ?
69. Quelle est la raison fondamentale qui rend la création d’une société indispensable ?
70. Le piège de la création d’une « non-entreprise »
72. Les bases de l’assurance chômage
76. Les incitations du législateur pour créer ou reprendre une entreprise
80. Activité réduite: un tremplin pour entreprendre dans le cadre de l’assurance chômage
83. Aides pour les demandeurs d’emploi qui créent ou
reprennent une entreprise
84. Cumul des allocations chômage avec la création d’une entreprise
87. Percevoir un capital à la place de ses indemnités chômage pour créer ou reprendre une entreprise
88. Il est urgent de ne pas disperser son actionnariat
89. Peut-on s’associer autrement qu’à travers le capital ?
90. La confiance : un des ciments de l’association
91. Amour et Affaires : Faites un bon ménage !
92. Se connaître avant de se lancer
136. Bien traiter les apports d’affaires dans un partenariat
119. Ai-je conscience qu’une association au capital est d’abord une aventure humaine ?
120. Le test de l’Alliance
208. Un exemple d’application du Predictive Index® :
Amener chaque associé à exprimer pleinement ses talents

Vous pourrez bientôt télécharger gratuitement tous les cas EQUITIPS © sur www.equitips.com

 

 

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BIENVEILLANCE

BIENVEILLANCE

« Rien » dans notre mode éducatif (1), ne nous prépare à la bienveillance. Soyons charitable, et écrivons « peu de choses » à la place de « rien ». La phrase d’introduction devient donc : peu de choses dans notre mode éducatif nous prépare à la bienveillance. Plaçons nous dans le cadre professionnel, dans le monde de l’entreprise, afin de rester posé et … bienveillant !

De trop rares personnes expérimentent dans leur vie professionnelle un environnement véritablement bienveillant. Quel dommage, et quel gâchis.  Imaginez un groupe où chacun est responsable de lui, mais aussi des autres quand cela est nécessaire. Où chacun va avoir une vigilance permanente sur le bien être « professionnel » des autres, sur l’efficacité du groupe, sur la cohérence du vécu par rapport aux valeurs de l’entreprise, sur la réalisation des projets, sur le succès de l’entreprise. La bienveillance c’est à la fois un état d’esprit, une capacité à prendre du recul, et surtout à « micro » agir à tout instant. La bienveillance c’est faire naturellement son possible pour que ses collègues, le groupe, et soi même, fonctionnent avec un maximum de fluidité possible, de la manière la plus efficace et agréable qui soit. La bienveillance c’est aussi beaucoup de capacité à anticiper, toujours avec ce but « naturel » de faire en sorte que tout se passe aussi bien que possible dans le contexte donné. La bienveillance demande évidemment un niveau élevé de confiance dans chaque membre du groupe, mais aussi confiance  dans le groupe dans son ensemble (sur les finalités par exemple). La bienveillance se véhicule notamment à travers deux outils complémentaires, la surcommunication (2) et la méta-communication(3). Vous l’avez compris, la bienveillance est tout le contraire du « béni oui oui » et demande une grande prise de responsabilité « gratuite ».

Si une personne me donne des informations incohérentes, la bienveillance serait de penser automatiquement, non pas « il ne comprend rien, il a fait une erreur », mais « si je ne comprends pas sa demande, c’est qu’il me manque une information ». La posture sous-jacente, c’est que « la personne en face de moi est assez intelligente pour me donner des infos cohérentes et complètes ».

Prenons un exemple tout simple, un exemple du banal quotidien. Une personne envoie à deux collègues un courriel contenant un texte et une pièce jointe à valider. Une des deux personnes en réception de ce mail pense avoir déjà envoyé l’information et laisse donc filer sans répondre. Attitude normale devant le flux d’informations à traiter. La personne ayant envoyé la demande, ne voyant rien arriver, insiste (c’est important pour elle) une fois, deux fois, trois fois. Le collègue qui est certain d’avoir déjà répondu finit par écrire « j’ai déjà répondu, regarde tes mails ».  Remarquez le nombre d’aller retour nécessaires, le degré de frustration généré des deux cotés, voire d’exaspération, la création de ressentis négatifs, etc.. Et on rentre dans un cercle vicieux.

Dans un état de bienveillance « naturelle » le collègue qui pensait avoir déjà répondu, se dirait « si il demande c’est qu’il n’a pas eu ma réponse initiale (il n’a pas fait attention ou il y a un problème technique, peu importe). Si il redemande c’est que c’est important pour lui, donc envoyons une réponse adéquate ». A ce moment ces personnes entrent dans un cercle vertueux de construction de confiance et de bienveillance.

Evidemment la vie (4) de tous serait tellement plus agréable et professionnelle dans un environnement bienveillant. Mais comment s’affranchir d’une vie « d’égoïsme professionnel  » et accepter, même de prendre plaisir à ce que l’autre gagne, à ce que le groupe gagne, quand je gagne. Il y a longtemps, Enrico Macias chantait « ton bonheur est une joie pour moi » pendant que mon prof de math, pour se moquer de nos trop longues démonstrations, disait avec bienveillance, « pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué ».

La vie peut être simple et bienveillante, alors, au travail !

 

(1) le monde de l’éducation, mis en œuvre pour la formation des élites de la nation, c’est encore et avant tout :

  • un maximum d’individualisme et de compétition avec un minimum de travail en groupe et de sens commun,
  • peu de responsabilités véritables à assumer,
  • une seule forme d’intelligence, sur 13 (ou plus selon les théories), mise en valeur,
  • pas de compréhension du « comment je fonctionne, comment fonctionnent les autres et comment bien vivre nos complémentarités »,
  • pas de recherche du plaisir dans l’étude, et pourtant passion, études et plaisir font toujours bon ménage,
  • peu de construction véritable de « l’estime de soi »,
  • pas de construction de confiance, dans l’autre et dans le système en général,
  • etc

(2) sur-communication : c’est le fait de vérifier que la communication a été reçue et bien interprétée.

(3) méta-communication : c’est le fait de prendre de la hauteur à un moment pour valider et enrichir le processus. Cela nécessite d’arrêter de communiquer sur les éléments de base et de s’attacher pour un moment à valider et enrichir le processus.

(4) Peut être que la majeure caractéristique d’une start-up est l’esprit de bienveillance qui y règne. Un esprit « d’équipe » qui génère ce que l’on peut nommer de « l’intelligence collective » mais aussi qui permet de faire beaucoup de miracles avec peu de moyens. Dans une aventure entrepreneuriale plus qu’ailleurs, le gâchis à tous niveaux de temps, d’argent et d’énergie est rédhibitoire au succès.

 

 

 

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« LA BIBLE DE L’ENTREPRENEUR » présentée dans Les Echos Entrepreneur

Article rédigé par Valérie TALMON pour Les Echos Entrepreneur

http://entrepreneur.lesechos.fr/entreprise/creation/actualites/a-decouvrir-bien-penser-son-entreprise-et-s-associer-avec-succes-10018059.php

« Bien penser son entreprise et s’associer avec succès » : un titre ambitieux pour un ouvrage qui l’est tout autant. Découverte et conseils.

« Lancer une activité, ce n’est pas la même chose que de créer une entreprise ! » lance Joseph Machiah. Une remarque assez rare mais juste. Ce consultant-entrepreneur-formateur* est l’auteur de « Bien penser son entreprise et s’associer avec succès », un ouvrage malin qui pourrait bien intéresser tout ceux qui se pose la question de l’entrepreneuriat.

Au sommaire, six chapitres : Continuer la lecture

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Vernissage & Dédicace

Chers lecteurs,

Venez nous rencontrer au vernissage des peintures de Valérie Régis ainsi qu’à la dédicace de la bible de l’entrepreneur de Joseph Machiah.

Rendez-vous le jeudi 3 mai 2012 à l’Espace Faubourg de 18h30 à 21h30 !!

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Des instruments de mesures à la mesure de l’homme

Dominique Turcq nous régale comme d’habitude avec son franc-parler. Il est évidemment question de management, de capital humain et du problème de sa mesure en entreprise. Au fur et à mesure de la lecture de l’article, on se rend bien compte de l’opacité totale concernant la notion de capital humain : Qui bosse vraiment, qui est vraiment efficace, qui crée du lien, qui crée de l’intelligence collective, en quoi les compétences comportementales sont alignées sur la stratégie et les process de l’entreprise, etc.

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On a une idée et après que fait-on ?

Se mettre à son compte, monter son projet, créer son entreprise… On a une idée et après que fait-on ? Dans cette chronique diffusée sur Widoobiz, Joseph Machiah vous donne les clés et les étapes pour transformer votre idée en business.

 
Résumé enrichi du podcast Widoobiz : « J’ai  une idée : les premières étapes pour la transformer en business » , chronique du 24 octobre 2011              http://www.widoobiz.com/chroniques/creation-reprise-entreprise/lachroniquedequitips/jai-une-idee-les-premieres-etapes-pour-la-transformer-en-business/10794

La première chose à faire est de structurer cette idée. Pour cela, il faut simplement en parler. La parole est puissante et permet notamment d’élaborer les concepts et de structurer la démarche. Car les meilleures idées viennent aussi souvent lors d’échanges informels.

Quand les idées se précisent, il est alors temps de préparer une présentation formelle. La rédaction d’un mini plan de développement va obliger à clarifier bon nombre d’éléments. Il s’agit de faire quelque chose de simple. Continuer la lecture

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Un groupe peut-il être performant sans véritable leader ? (l’exemple des Beatles)

L’article qui suit met en exergue l’importance des valeurs « travail » et « respect » dans la réussite d’un groupe. A notre avis, il manque toutefois un ingrédient important. Dans l’histoire des Beatles comme dans tout groupe, on peut imaginer que ces valeurs sont plus faciles à vivre au quotidien lorsqu’un leader trace la voie. Une forte personnalité autour de laquelle adhérer facilite aussi la cohésion car elle permet de transcender les différences et états d’âme. C’est finalement une histoire d’équilibre à trouver entre leadership et cohésion de groupe. A remarquer que le leader peut tourner en fonction de l’histoire que traverse le groupe. McCartney et Lennon ont bien joué ce rôle chacun à leur tour.

Article rédigé par Mylène Vandecasteele pour le blog Express.be : « 8 leçons que les créateurs d’entreprise peuvent apprendre des Beatles »

Liverpool a notoirement engendré deux groupes, chacun bien de son époque : Les Beatles et A Flock of Seagulls. Pourquoi ce dernier n’a-t-il pas survécu à ses premiers succès ? Ou plutôt, comment expliquer la durée du succès des Beatles ? Continuer la lecture

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Vous avez votre produit/service… Maintenant il faut le vendre !

Aujourd’hui, nous souhaitons vous faire partager une chronique enregistrée par Joseph Machiah pour la radio Widoobiz. La question abordée dans cette chronique est « Que faire quand on sait produire mais qu’on ne sait pas vendre ? ». Ça y est, votre offre est clairement définie, vous maitrisez parfaitement votre produit, maintenant il faut le vendre ! Et ceci n’est pas chose aisée pour tout le monde. Joseph Machiah vous livre quelques bonnes pratiques simples et faciles à mettre en œuvre, bonne écoute !

 

Résumé enrichi du podcast Widoobiz : « Que faire quand on sait produire mais qu’on ne sait pas vendre ?« , chronique du 12 octobre 2011      http://www.widoobiz.com/chroniques/creation-reprise-entreprise/lachroniquedequitips/que-faire-quand-on-sait-produire-mais-quon-ne-sait-pas-vendre/10150

Le cas classique est celui d’un salarié ayant une expertise monnayable qui décide, de plein gré ou au contraire en subissant les évènements de son entreprise, de se mettre à son compte. Qu’il monte une structure ou rejoigne une société de consultants indépendants ne change rien à son souci premier : il doit trouver des clients ! Continuer la lecture

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Ouvrir le capital de son entreprise ou rester seul : une réflexion de tous les instants

Suite à la publication de l’article de Cédric Labeau la semaine dernière, nous avons constaté que le sujet de l’association au capital intéressait beaucoup de monde. C’est pourquoi, cette semaine nous vous faisons partager l’article « Création d’entreprise : ouvrir son capital ou pas ?«  rédigé par Joseph Machiah pour le blog Business Angel France. Le sujet de l’association au capital est par ailleurs largement débattu dans le livre « Bien penser son entreprise et s’associer avec succès ».

Ouvrir le capital de son entreprise ou rester seul : une réflexion de tous les instants

L’acte de gestion le plus structurant pour une entreprise n’est pas le choix de sa forme juridique ou la rédaction des statuts mais la décision d’ouvrir ou non son capital. Continuer la lecture

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Créer son entreprise avec l’associé idéal : complémentaire, compétent et compatible !

Aujourd’hui, nous souhaitons vous faire partager un très bon article de Cédric Labeau publié sur le blog Business Angel France intitulé « Création d’entreprise : Trouver le bon associé« . Cédric Labeau est un entrepreneur et un investisseur passionné par le commerce, le marketing, le développement personnel et tout ce qui touche à la création et la reprise d’entreprises. Cédric s’exprime sur http://cedriclabeau.wordpress.com/

Je vous avoue que cet article me tient particulièrement à cœur et j’espère toucher votre petite âme d’entrepreneur. Choisir son ou ses associés est de loin le point le plus important lors d’une création d’entreprise. Sincèrement, le succès ou l’échec de votre projet en dépendra. Autant certaines erreurs peuvent être récupérables, autant une mauvaise association vous fera courir droit dans le mur. Et comparé à ce qu’on pense, c’est surement le choix le plus compliqué à faire… Continuer la lecture

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