Vous avez votre produit/service… Maintenant il faut le vendre !

Aujourd’hui, nous souhaitons vous faire partager une chronique enregistrée par Joseph Machiah pour la radio Widoobiz. La question abordée dans cette chronique est « Que faire quand on sait produire mais qu’on ne sait pas vendre ? ». Ça y est, votre offre est clairement définie, vous maitrisez parfaitement votre produit, maintenant il faut le vendre ! Et ceci n’est pas chose aisée pour tout le monde. Joseph Machiah vous livre quelques bonnes pratiques simples et faciles à mettre en œuvre, bonne écoute !

 

Résumé enrichi du podcast Widoobiz : « Que faire quand on sait produire mais qu’on ne sait pas vendre ?« , chronique du 12 octobre 2011      http://www.widoobiz.com/chroniques/creation-reprise-entreprise/lachroniquedequitips/que-faire-quand-on-sait-produire-mais-quon-ne-sait-pas-vendre/10150

Le cas classique est celui d’un salarié ayant une expertise monnayable qui décide, de plein gré ou au contraire en subissant les évènements de son entreprise, de se mettre à son compte. Qu’il monte une structure ou rejoigne une société de consultants indépendants ne change rien à son souci premier : il doit trouver des clients !

Notre ex-salarié, maintenant entrepreneur, a évidemment horreur de se mettre en avant et se considère comme un piètre vendeur. Il a besoin d’énergie pour aller à la chasse, ce qu’il n’a jamais fait auparavant dans sa vie professionnelle ! Se vendre, surtout à l’extérieur, à découvert, est chose inhabituelle et qui fait peur.

Nous avons quelques statistiques depuis 14 ans, à partager sur le sujet : ceux qui se mettent à leur compte et ne changent pas de métier mettent entre 1 à 3 ans pour établir une activité pérenne. La différence se fait sur la qualité du réseau initial. Ceux qui veulent profiter de leur départ de la grande entreprise pour aussi changer de métier mettent un peu plus de temps évidemment, de 2 à 5 ans pour enraciner leur pratique et construire leur notoriété et leur réseau.

Ce que notre entrepreneur ne sait pas encore, c’est qu’il suffit souvent d’un seul bon contact pour démarrer le cercle vertueux du « je vends, je produis, en produisant j’apprends, donc je construis aussi ma confiance, je rencontre pas mal de personnes donc j’élargis mon réseau, et donc j’améliore ma pratique et je vends à nouveau ». Le bouche-à-oreille est évidemment la clé de la réussite. Vendre au bout d’un moment consiste presque uniquement à maintenir son réseau. Le bonheur du coup de fil imprévu qui annonce une mission passionnante et bien rémunérée… c’est la preuve d’un bouche-à-oreille qui a bien marché et donc le signe d’une certaine réussite, en tous les cas de bonne pratique.

Toute la difficulté est donc dans la construction du réseau et de votre visibilité. En la matière les choses les plus simples sont les plus efficaces et il ne s’agit que de bon sens. Nous retenons pour vous les actions suivantes :

  • Une offre limpide et élégante sur papier et site web, une photo pro, une présence sur tous les réseaux sociaux cohérente avec votre offre.
  • Une valorisation de votre réseau de base : rencontrez tous vos contacts et si vous vous y prenez bien, ils vous encourageront à contacter des personnes intéressantes de leur part.
  • Il faut aussi prendre en considération des outils informatiques performants et portables : un gestionnaire de base de données, un outil de emailing, une mise à jour automatique de la base du téléphone, des sauvegardes, etc.
  • Action obligatoire : le maintien de votre réseau par une interaction régulière : lettre d’information (qui est aussi une occasion d’interviewer des prospects), email de 2 lignes pour informer des bonnes nouvelles et des disponibilités, pot régulier dans un endroit branché, carte de vœux…
  • Absolument apprendre à se voir dire « non, non et non » sans le prendre personnellement. Apprendre à repérer et à ne pas perdre de temps avec des prospects qui diront toujours « non » et savoir saisir les vraies opportunités qui se présentent.
  • Mettre en place une procédure, un simple système d’attribution de points par action marche très bien pour s’obliger à avoir un minimum de contacts par semaine, donnez-vous un objectif d’un minimum de points (contacts qui peuvent être des visites, des appels, des démos, des nouveaux prospects…)
  • « S’inscrire » à un minimum de réseaux, évidemment il faut le faire, mais attention à la qualité et l’intérêt car c’est une étape indispensable pour se charger en énergie mais très consommatrice de temps, donc pas d’erreur.
  • Enfin n’oubliez pas de vous faire aider quand vous en avez besoin.

Pour conclure, ne procrastinez pas la mise en œuvre de ces actions. Faites le à votre manière, mais faites le ! Plus tôt vous démarrez, plus tôt vous serez en mesure de ne plus avoir à vous soucier des aspects commerciaux de votre business. Le bonheur !

Ce contenu a été publié dans Non classé, avec comme mot(s)-clef(s) , , . Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>